La prostate n’est présente que chez l’homme et cette petite glande est souvent l’objet de préoccupations à partir d’un certain âge. C’est en effet à partir de 50 ans que les premiers troubles apparaissent : tumeur bénigne (adénome), inflammation accompagnée de douleurs (prostatite), cancer… Toutefois, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne et on ne peut pas tout mettre sur le dos de la génétique. Quels sont donc les facteurs susceptibles d’influencer notre santé prostatique ? On fait le point ensemble !
Le stress, un facteur loin d’être anodin
Nos modes de vie ont fortement évolué depuis 50 ans avec de plus en plus d’hommes vivant en ville. S’il est vrai que de profiter de services de proximité est bien pratique, cela s’accompagne aussi de stress. On peut notamment mettre en avant la densité urbaine qui est bien plus élevée qu’à la campagne, le fait de vivre dans un petit appartement, le bruit constant (voitures, train…), les incivilités au quotidien…
Problème : lorsque l’organisme est soumis à un stress prolongé, le niveau de cortisol augmente en conséquence. De nombreux organes du corps sont alors touchés et la prostate n’y échappe malheureusement pas. Cela se traduit alors par des inflammations qui favorisent l’apparition de troubles comme ceux que nous avons cités en introduction.
Ainsi, on peut dire que le stress endommage la prostate et qu’il faut donc être vigilant. En cas de miction fréquente ou encore de difficultés à uriner, n’hésitez pas à consulter un andrologue ou un urologue afin d’effectuer des examens.
L’âge, le principal coupable
Comme nous l’avons décrit plus tôt, c’est vraiment à partir de 50 ans que les troubles prostatiques sont les plus fréquents. La raison à cela est que la prostate tend naturellement à augmenter en volume avec l’âge. D’où l’apparition dans un premier temps d’une hypertrophie bénigne qui n’est certes pas cancéreuse, mais qui provoque divers symptômes handicapants. Car oui, les organes situés proche de la prostate se retrouvent compressés et ne peuvent pas fonctionner normalement.
De fait, plus vous êtes âgé et plus vous avez de risques de contracter un adénome prostatique. Il est heureusement possible de le traiter en prenant rendez-vous avec un chirurgien urologue comme Allan Lispker qui pourra effectuer une résection endoscopique ou encore une opération au laser.
L’alimentation et l’activité physique
Nous aurions pu évoquer les facteurs héréditaires, mais ceux-ci sont loin d’être les principaux avec les troubles de la prostate. Même si c’est difficile à prouver, l’alimentation joue selon nous un rôle plus important. Si vous avez tendance à avoir un régime alimentaire riche en graisses saturées et en produits transformés, il vaudra donc mieux changer vos habitudes. C’est-à-dire adopter une alimentation plus équilibrée à base de fruits et légumes, de fibres, d’antioxydants…
De même, la sédentarité et le manque d’activité physique peuvent aggraver les troubles prostatiques. N’oublions pas en effet que l’obésité prolongée n’est pas bonne pour notre corps, loin de là. Et si vous avez en plus la mauvaise idée de fumer et de consommer régulièrement de l’alcool, le risque de cancer est bien plus important. Soyez donc vigilant sur ces points en n’oubliant pas de bien dormir, cela va de soi !




